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LA CUISSON :

L'enfournemement : opération longue et délicate.  

La cuisson : bon nombre de potiers procèdent à deux cuissons, une première à 960° après séchage total des pièces, on obtient alors un "dégourdi", une deuxième à 1260° après émaillage.  

Le refroidissement : le four doit rester fermé pour permettre un refroidissement progressif afin d'éviter les craquelures et les fissures.

L'émaillage : les grés sont naturellement imperméables par vitrification à 1100° lors de la cuisson, cependant l'émaillage, résultat de la recherche de chaque potier, a un but principalement esthétique. 

LA FINITION

 

Le séchage : les pièces suffisamment durcies peuvent êtres manipulées, c'est à ce stade qu'intervient le tournassage.

Le tournassage : finition apportée sur le tour aux pièces demi-sèches à l'aide d'un tournassin, produisant ainsi une multitude de petits copeaux.

L'ansage : ce travail est pratiqué sur la poterie déjà raffermie.

L'ELABORATION

Le tournage : l'argile sans valeur intrinsèque est comme par magie transformée par les mains du tourneur en objet de valeur. "Le potier est l'homme à la fois d'une habileté qui confine à la prestidigitation et d'une expérience, d'un savoir qui évoquent l'alchimie" (R.Deblander).

LA PREPARATION
 

Le battage : la terre est battue avec toute l'énergie de l'homme afin d'optimiser sa plasticité, d'évacuer l'air emprisonné et de l'homogénéiser.
 

Les "potiaux" : la terre est ensuite fractionnée, pesée puis façonnée en "potiaux" balles de terre posées sur une "voquouée" plateau de bois situé près du tour.

La terre à grés (du francique griot, gravier) est directement extraite de notre sous sol.

Cette argile est broyée, purifiée, tamisée, c'est là que commence le travail du potier.

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LE SAVOIR FAIRE